Le déshumidificateur professionnel extrait l’excès d’humidité de l’air ambiant pour prévenir les moisissures, la corrosion et les dégradations des matériaux. Il intervient sur les chantiers de séchage après sinistre, dans les piscines couvertes, les archives, les réserves de musée et les locaux industriels.
Les technologies de déshumidification
Le déshumidificateur à condensation aspire l’air humide, le refroidit au contact d’un évaporateur pour condenser la vapeur d’eau, puis rejette l’air asséché. Il fonctionne bien entre 15 et 35 °C. Le déshumidificateur à adsorption (dessiccant) utilise un rotor garni de gel de silice, efficace même à basse température.
- Condensation : 20 à 80 litres/jour, adapté aux locaux tempérés
- Adsorption : 10 à 50 litres/jour, performant même à 5 °C
- Capacité de traitement : choisir selon le volume du local et le taux d’humidité
- Évacuation : bac de récupération ou raccordement direct à l’évacuation
Le prix d’un déshumidificateur professionnel varie de 500 à 5 000 euros selon la capacité et la technologie. Les modèles de chantier robustes (chariot, poignées, carter métallique) coûtent 800 à 2 000 euros. La location constitue une alternative économique pour les besoins ponctuels (séchage après dégât des eaux) : 30 à 80 euros par jour.
Le dimensionnement repose sur le volume du local et le taux d’humidité cible. Un local de 100 m³ avec un taux initial de 90 % et un objectif de 50 % nécessite une capacité d’extraction d’environ 30 litres par jour. Un professionnel du traitement de l’air réalise le calcul exact en tenant compte de la ventilation, de l’isolation et des sources d’humidité.









